Dans un communiqué publié samedi, Téhéran a dénoncé ces attaques qualifiées de « crimes de guerre » et de « crimes contre l’humanité », estimant qu’elles constituent des « actes de vengeance » visant à punir le Yémen pour son soutien à la cause palestinienne.
Le texte souligne que ces opérations militaires, menées contre des infrastructures civiles et des responsables politiques, illustrent la « brutalité » et la « malhonnêteté » du régime de Tel-Aviv.
L’Iran appelle la communauté internationale à assumer ses responsabilités et à mettre fin à ce qu’il décrit comme le « bellicisme » israélien, tout en tenant ses dirigeants pour responsables. Le ministère prévient que ces actions ne feront qu’accroître la colère populaire dans le monde musulman et renforcer la détermination du peuple yéménite à poursuivre sa solidarité avec Gaza.
Parmi les victimes figure Ahmed Ghaleb Al-Rahawi, Premier ministre du Gouvernement du changement et de la construction, ainsi que plusieurs ministres. Ces frappes s’inscrivent dans une série d’attaques israéliennes menées depuis 2024 contre le Yémen.