﴿وَجَعَلْنَا فِي الْأَرْضِ رَوَاسِيَ أَنْ تَمِيدَ بِهِمْ﴾ (الأنبياء 31)
﴿وَالْجِبَالَ أَوْتَادًا﴾ (النبأ 7)
Traduction française :
« Et Nous avons placé dans la terre des montagnes fermes, afin qu’elle ne tremble pas avec eux » (Sourate Al-Anbiyāʾ, 21:31).
« Et les montagnes comme des piquets » (Sourate An-Nabaʾ, 78:7).
Ces versets décrivent la fonction des montagnes comme des stabilisateurs de la Terre, en utilisant l’image des « piquets » profondément ancrés.
La science n’a confirmé cette réalité qu’au XXᵉ siècle, notamment grâce aux avancées de la sismologie et de la géophysique.
Les racines des montagnes : les géologues ont découvert que les montagnes ne sont pas de simples reliefs, mais possèdent des racines profondes qui s’enfoncent dans le manteau terrestre, jouant un rôle d’équilibre, semblables à des « piquets » ancrés.
Isostasie : dès 1865, l’astronome britannique George Airy théorisait que les montagnes flottent comme des icebergs, avec une partie visible et une partie cachée beaucoup plus vaste.
Frank Press, géophysicien américain et ancien conseiller scientifique de la Maison Blanche, a expliqué dans ses travaux que les montagnes agissent comme des stabilisateurs grâce à leurs racines profondes.
Ces découvertes, faites plus de mille ans après la révélation coranique, illustrent une étonnante concordance.
Contrairement aux géologues classiques, certains chercheurs occidentaux ont explicitement fait le lien avec le texte coranique :
Maurice Bucaille, médecin et écrivain français, a mis en lumière dans La Bible, le Coran et la Science (1976) que les descriptions coraniques des montagnes comme piquets correspondaient aux découvertes modernes en géologie.
Keith Moore, spécialiste canadien de l’embryologie, a également souligné dans ses conférences que plusieurs descriptions coraniques — y compris celles liées aux phénomènes naturels comme les montagnes — étaient en accord avec la science contemporaine.
Ces penseurs occidentaux rappellent qu’un tel degré de précision scientifique ne pouvait venir d’un homme du désert du VIIᵉ siècle, encore moins d’un Prophète illettré.
Comment un homme analphabète, vivant au désert au VIIᵉ siècle, aurait-il pu décrire une réalité scientifique invisible à l’œil nu et seulement confirmée par la géologie moderne ? La métaphore coranique des « piquets » illustre une profondeur de sens qui dépasse les connaissances de l’époque et pousse à la réflexion.
Ainsi, la majorité de ceux qui critiquent l’islam le font souvent en se basant sur ce qu’ils entendent dire, sans jamais avoir ouvert le Coran. Mais ceux qui le lisent ou l’étudient sérieusement changent de perception.
La force de l’islam réside dans ce miracle vivant : le Coran, un texte révélé il y a plus de quatorze siècles, qui continue de démontrer sa cohérence. À chaque époque, avec les avancées scientifiques, de nouvelles vérités y sont découvertes, confirmant son caractère intemporel.
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